A nos absents disparus

02/11/2010 22:40 par lumiere

  • A nos absents disparus

    A nos absents disparus

    02/11/2010 22:40 par lumiere

En ce jour de Toussaint
Croyants et non croyants souhaitent la fête
A leurs absents si proches, presque voisins
Qui occupent sans cesse leurs pensées au point de faire tourner la tête.

A vous partis si tôt, trop rapidement
A vous que nous n’avons pas pu dire au revoir
Nous vous aimons infiniment
Et pleurons toutes nos larmes de désespoir

Vous sentir si près de nous
Est pour nous comme une bouée à la mer
Elle nous aide à avancer, à tenir debout
Elle nous guide et allège nos peurs amères

La flamme de la bougie étincelle au fond de la nuit
Elle nous aide à nous sentir moins seuls
En sentant votre amour pour nous infini
Les spectres vont et viennent comme ils le veulent.

Ames d’ici, âmes d’ailleurs
Instaurant un monde meilleur
Par votre amour distillé
Vous continuez d'exister…

Cliché instantané

27/10/2010 22:41 par Lumiere

Comme trop longtemps endormie

Je retrouve ma vie

Comme si je n'avais pas vécu durant un an

Aveugle, avançant tristement

Cette blessure ouverte, la perte de mon ami

Et si longues me semblent les nuits

Enfin plutôt les soirées sans bavardages

Synonymes de partages

Qu'ils me semblent loin et pourtant

C'était il y a à peine un an....

Voilà 9 mois que tu n'es plus là

Et j'avance dans tout ce fatras

Cette douleur si longtemps enfouie

Est à nouveau présente car elle a ressurgi

Sans mots, sans crier garde

Il va falloir enfin que cette fois en face je la regarde...

Je laisse mes regrets m'assaillir

Mais je ne laisserais pas la douleur me faire défaillir

Trop belle est la vie malgré ses reflets troubles par instant

Profiter de cette lueur le plus possible, le plus longtemps...

Je vais continuer ma route

Enveloppée momentanément de doutes

Méfiance

27/10/2010 22:26 par Lumiere

Un peu sonnée

Un coeur écorché

Des mots et sensations mêlés

Mélangés sans pouvoir discerner

Le bien du mal

Comme une toupie tournant de façon infernale

Une envie d'hurler comme une confidence

Mais tue car aucune oreille de confiance

Aux alentours à l'horizon

Besoin d'être au diapason

Et pourtant chose impossible

Dans ces instants impassibles !

Repli

26/10/2010 22:54 par Lumiere

Besoin de repli

Comme une envie

Un besoin de panser ses plaies

Ne faire que ce qu'il me plaît

Oublier et se consoler

Vivre un instant caché

Pour en sortir grandi

Pour affronter la vie et ses non dits

Ne pas écouter les alentours

Laisser parler les vautours

Entourer de velours

Ce coeur trop lourd

Troubles

24/10/2010 22:26 par lumiere

  • Troubles

    Troubles

    24/10/2010 22:26 par lumiere

Seule au bout de ce cul de sac

Je me suis prise comme une grosse claque

Comme si tout à coup était tombée la nuit

Comme si immédiatement j'avais grandi

Du stade enfant passé à celui d'adulte

J'ai évolué du stade immature et inculte

A celui des sensations et des réflexions

des émotions et de la méditation.

Cette voix à l'intérieur si silencieuse

Me guidant sur cette voie lumineuse

Le monde de la vie est si vaste

Nécessité de ne pas s'arrêter sur les idées néfastes.

Vivre la vie comme il se doit

Se construire un toit

Livrer d'éternels combats

Dont grandi on s'en sortira !

Sans cesse, agir et encore agir

Pour surtout ne jamais subir

Apprendre à aimer, à donner

Et se laisser guider

Mots et sentiments enfouis ressurgis sans crier gare

19/10/2010 22:43 par Lumière

  • Mots et sentiments enfouis ressurgis sans crier gare

    Mots et sentiments enfouis ressurgis sans crier gare

    19/10/2010 22:43 par Lumière

Mots et sentiments enfouis, ressurgis sans crier gare de nulle part, d'on ne sait où... du plus profond de mon être et de mon âme ! Comme si à force de vouloir les enfouir pour mieux les dissimuler et ne pas écouter son égo et choisir de devenir bouddhiste je n'arrivais pas à faire taire cette voix intérieure qui me demande de pleurer encore et encore afin de pouvoir panser mes peines et mes blessures !

Pourquoi ces larmes silencieuses coulent elles fiévreuses sur le flanc de mes joues ? Suis je en train de m'apitoyer sur mon propre sort ou est ce tout simplement ton absence si longue qui me pèse ? Notre amitié qui a su se forger peu à peu, si doucement mais avec cette assurance si certaine que rien ne la détruira parce que nos points communs nous faisaient considérer comme frère et soeur. Nous étions comme inséparables et pourtant... Pourtant.... il a fallu que la vie le fasse à notre place ! Pourquoi ? Nous étions si heureux de parler de choses graves ou de jardinage ou de chats, à nous envoyer des musiques qui nous plaisaient..... Bouddha en a voulu autrement ! Et pourtant tu avais tant souffert par ton enfance et ses douleurs qui te faisaient si mal dans le bras j'aurais dû te dire d'aller voir le médecin peut être étaient ce les prémices de ce qui te fut fatal... Je ne le saurai jamais et j'aurais toujours ce doute en moi et je m'en voudrais toujours de t'avoir, ce soir là, envoyer un mail pour te dire que j'étais fatiguée.... alors que ce soir là cela te fut fatal ! Peut être aurai je pu appeler les secours si ça t'était arrivé alors qu'on papotait.... Peut être.... mais peut être que non également et ce fardeau je l'aurai toujours avec moi ! ce sera mon lot de doute jusqu'à la fin ! Je sais que tu ne souhaites pas cela et que je me tourne vers le présent.... pour vivre tout simplement comme tu le disais si bien ! Je sais que tu ne m'en veux pas.... Un jour je viendrai avec mon mari te voir à la Pagode ! Bientôt cela fera 9 mois que tu es parti.... ton absence est si longue ! Et on aurait tellement de choses à se dire vu le contexte politique actuel avec les manifestations sur les retraites et les grèves avec le carburant... Tu dois bien rire de là haut !

Ma peine s'est apaisée ce soir peut être reviendrai je par ici de temps à autre, Billetdoux. Mais sache que tu es toujours comme un frère et ma Laotong !

♪♪Sur les Alizés du bonheur ♪♪

08/06/2007 12:45 par lumiere

  • ♪♪Sur les Alizés du bonheur ♪♪

    ♪♪Sur les Alizés du bonheur ♪♪

    08/06/2007 12:45 par lumiere

Sur les alizés du bonheur

Je me laisse emporter

Vers cette infinie douceur

Emplie de gaieté et de légèreté

 

 

Il a un goût sucré salé

Saveur affinée après chaque jour passé

Je m’en délecte avec volupté

Avec la crainte toutefois de le voir s’effacer

 

 

Ma conscience m’entraîne

Vers un flux de pensée positif

Sans nulle idée vaine

Sans un mot incisif

 

 

Profiter de chaque instant passé

Comme si je ne devais jamais le revivre

Sans ce sentiment de mélancolie exacerbé

Reflet mélangé tentant de survivre

 

 

Dans le miroir de mes insomnies

Je m’efforce de sourire

Vers ce futur insoumis

Qui m’empêche de dormir 

 

~~ Toi, mon ami ~~

02/05/2007 11:18 par lumiere

  • ~~ Toi, mon ami ~~

    ~~ Toi, mon ami ~~

    02/05/2007 11:18 par lumiere

Chaque fois que je vais mal ou bien
Tu es là et tu me soutiens
Avec tes mots si doux et tes phrases brutales
J'aime les entendre même si je m'étale
Un peu plus bas dans ma morosité
Car je sais que je vais me relever à coups de pieds
Pour enfin, sourire à l'avenir..........

 

~~ Le monde ~~

30/04/2007 11:40 par lumiere

  • ~~ Le monde ~~

    ~~ Le monde ~~

    30/04/2007 11:40 par lumiere

 

Le monde est grand, le monde est vaste ! Lorsqu’on le contemple de haut, il est si beau à regarder, tant de beautés, tant de puretés naturelles…

 

A lui seul, il forme la Terre. Terre si ronde et si accueillante, une Unité à part entière…. Et pourtant, depuis des décennies, voire des millénaires, l’Homme a voulu faire de la Terre , sienne ! Pour obtenir un lopin de terre, pour se l’approprier, il a tué ou défendu la terre de ses pères. L’Homme a créé des barrières invisibles, les frontières pour délimiter les pays comme il a ensuite parcellé les terres, en défigurant le paysage global par des murs, des barrières ou piquets.

Cette Terre si unitaire, si unique, se retrouve parcellisée sous la loi des Hommes. N’en est elle pas défigurée ? L’Homme ne pourrait il pas vivre sans frontières pour un peu plus de bonheur ? Ce bonheur si virtuel et pourtant bien quantifiable….

Une harmonie ne pourrait elle pas être créée ? Pourquoi faut il que l’Homme acquiert ? Alors qu’il sait, pertinemment que rien n’est acquis ! Tout peut changer en cinq minutes, l’espace d’un instant…..

 

~~ Méditation sur une histoire si anodine et pourtant... ~~

24/04/2007 16:02 par lumiere

  • ~~ Méditation sur une histoire si anodine et pourtant...  ~~

    ~~ Méditation sur une histoire si anodine et pourtant... ~~

    24/04/2007 16:02 par lumiere

Une vieille dame chinoise possédait deux grands pots, chacun suspendu au bout d'une perche qu'elle transportait, appuyée derrière son cou.

Un des pots était fêlé, alors que l'autre pot était en parfait état et rapportait toujours sa pleine ration d'eau. À la fin de la longue marche du ruisseau vers la maison, le pot fêlé lui n'était plus qu'à moitié rempli d'eau.

Tout ceci se déroula quotidiennement pendant deux années complètes, alors que la vieille dame ne rapportait chez elle qu'un pot et demi d'eau.

Bien sûr, le pot intact était très fier de ses accomplissements. Mais le pauvre pot fêlé lui avait honte de ses propres imperfections, et se sentait triste, car il ne pouvait faire que la moitié du travail pour lequel il avait été créé.

Après deux années de ce qu'il percevait comme un échec, il s'adressa un jour à la vieille dame, alors qu'ils étaient près du ruisseau. « J'ai honte de moi-même, parce que la fêlure sur mon côté laisse l'eau s'échapper tout le long du chemin lors du retour vers la maison. »

La vieille dame sourit : « As-tu remarqué qu'il y a des fleurs sur ton côté du chemin, et qu'il n'y en a pas de l'autre côté ? J'ai toujours su à propos de ta fêlure, donc j'ai semé des graines de fleurs de ton côté du chemin, et chaque jour, lors du retour à la maison, tu les arrosais. Pendant deux ans, j'ai pu ainsi cueillir de superbes fleurs pour décorer la table. Sans toi, étant simplement tel que tu es, il n'aurait pu y avoir cette beauté pour agrémenter la nature et la maison. »

 

 

 

Chacun de nous, avons nos propres manques, nos propres fêlures. Mais ce sont chacune de ces craques et chacun de ces manques qui rendent nos vies ensemble si intéressantes et enrichissantes à trouver ce qu'elle a de bon en elle.

Donc, à tous mes amis fêlés, passez une superbe journée et rappelez-vous de prendre le temps de sentir les fleurs qui poussent sur votre côté du chemin !

Bonne Journée